Biographie

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Née à Montréal en 1938, dans un milieu ouvrier. Peintre, sculpteure, romancière et dramaturge, Jovette Marchessault est une autodidacte qui, adolescente, travaille dans une usine de textile où elle rencontre des ouvrières de toutes les langues et de toutes origines. Vers la fin des années 1950, elle entreprend une quête à travers l’Amérique, à la recherche et de son identité et de ses racines spirituelles. En 1970, assumant sa vocation d’artiste, elle expose des fresques, des masques et des personnages telluriques à la Maison des arts La Sauvegarde à Montréal. Elle fera plus d’une trentaine d’expositions en solo, au Québec, à Toronto, à New York, à Paris et à Bruxelles. En 1975, elle publie le premier volet d’une trilogie romanesque, Comme une enfant de la terre, qui recevra le prix France-Québec en 1976. Suivront des monologues dramatiques, de la poésie, sept pièces de théâtre et deux autres romans. Sa pièce Le voyage magnifique d’Emily Carr a remporté le Prix du Gouverneur général du Canada en 1991.

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Théâtrographie

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Pour plus de détails, nous vous invitons à consulter la page de Jovette Marchessault sur le site du CEAD.

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Textes de l’auteure disponibles au centre de documentation du CEAD:

Artistes femmes présentes dans l’œuvre de Jovette Marchessault

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Jovette Marchessault a eu à cœur de mettre de l’avant des artistes féminines que l’histoire avait malmenées.  Afin de compléter la lecture des extraits que vous entendrez lors de la soirée Théâtre à relire, voici quelques informations sur quelques-unes  des auteures qui apparaissent dans les différentes pièces.

ANAÏS NIN

Anais_Nin

Anaïs Nin, née le 21 février 1903 à Neuilly-sur-Seine et morte le 14 janvier 1977 à Los Angeles, est une femme de lettres américaine d’origine francocubaine. Elle doit sa notoriété à la publication de journaux intimes qui s’étalent sur plusieurs décennies et offrant une vision profonde de sa vie privée et de ses relations. La version non censurée de ses journaux n’a pu être publiée qu’après sa mort et celle de son mari. Elle est aussi l’une des premières femmes à écrire des ouvrages érotiques.

Quelques liens:

Entrevue d’Anaïs Nin, interviewée par Jean Chalon et Bernard Pivot

Longue entrevue d’Anaïs Nin à Radio-Canada

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EMILY CARR

Autumn in France, 1911.

Emily Carr, Autumn in France, 1911.

Emily Carr (13 décembre 1871 à Victoria (C.-B.)Canada – 2 mars 1945 à VictoriaColombie-Britannique) fait partie des artistes les plus reconnues du Canada. Ses peintures ont pour thèmes principaux les forêts de sa région, la Colombie-Britannique, et l’art totémique des Autochtones (Premières nations). La Galerie d’art de Vancouver possède une importante collection de ses œuvres.

Quelques liens:

Reportage de CBC (en anglais)

Vancouver Art Gallery

Musée des Beaux-Arts du Canada

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VIOLETTE LEDUC

Violette_Leduc

Quelques liens:

Entrevue de Violette Leduc

Entrevue de Violette Leduc sur son livre La folie en tête

Site très complet sur Violette Leduc

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GERTRUDE STEIN

Gertrude Stein, née le 3 février 1874 à Allegheny en Pennsylvanie et morte le 27 juillet 1946 à l’Hôpital américain deNeuilly-sur-Seine près de Paris, est une poétesseécrivaindramaturge et féministe américaine. Elle passa la majeure partie de sa vie en France et fut un catalyseur dans le développement de la littérature et de l’art moderne. Par sa collection personnelle et par ses livres, elle contribua à la diffusion du cubisme et plus particulièrement de l’œuvre dePicasso, de Matisse et de Cézanne.

Quelques liens:

Archive audio de Gertrude Stein par Penn Sound (en anglais)

Dossier en ligne du Figaro

Article sur Stein dans The New Yorker

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LAURE CONAN

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Marie-Louise Félicité Angers, dite Laure Conan, née à La Malbaie (Canada-Est, aujourd’hui le Québec) le 9 janvier1845, décédée le 6 juin 1924 à l’Hôtel-Dieu de Québec, est une écrivaine canadienne-française. En 1878, elle utilise le pseudonyme de Laure Conan pour faire paraître une nouvelle intitulée Larmes d’amour, dans La Revue de Montréal. Ce court texte, dans une version remaniée, sera imprimé en 1897 sous le titre Un amour vrai.

Elle publie son texte le plus célèbre, Angéline de Montbrun, en 1882, le premier roman psychologique de la littérature québécoise. Suivront d’autres récits, souvent à caractère historique, qui en font la première romancière québécoise. Elle rédige également des monographies de grandes figures du passé.

Quelques liens:

Biographie de Laure Conan

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GERMAINE GUÈVREMONT

Germaine Guèvremont (Saint-JérômeQuébec16 avril 1893 – TerrebonneQuébec21 août 1968), née Germaine Grignon, est uneromancière canadienne surtout connue pour le roman Le Survenant.

Publié en 1945 à compte d’auteur, son premier roman Le Survenant reçoit d’abord un accueil réservé1. Avec la parution du livre en France, Germaine Guèvremont reçoit l’appui du public québécois et se mérite dès 1946 le prix David et le prix Sully-Olivier de Serres de l’Académie française.

L’année suivante, elle publie un deuxième et dernier roman, Marie-Didace (1947), qui se veut une sorte de prolongement de l’histoire des Beauchemin. Elle est élue à l’Académie canadienne-française en 1949. Son œuvre obtient par la suite une plus vaste audience tant en Europe qu’aux États-Unis.

Pour la traduction en anglais du Survenant, elle reçoit d’ailleurs le prix du Gouverneur général du Canada en 1951. En 1962, la Société royale du Canada l’accueille en son sein. Elle est aussi récipiendaire de doctorats honoris causa des universités Laval et d’Ottawa. Elle obtient la Médaille de l’Académie des lettres du Québec en (1947).

Dès 1950, elle se consacre à l’adaptation radiophonique du Survenant qui est diffusée sur les réseaux de CBF et de CKVL de 1952 à 19551.

Sa production télévisuelle reprend et prolonge l’œuvre romanesque et radiophonique. Elle forme de plus une triologie qui, pendant 6 ans, a largement influencé la programmation des années 1950 avec Le Survenant (1954-1957,1959-1960), Au chenal du moine (1957-1958) et Marie-Didace (1958-1959).

Quelques liens:

Court-métrage de l’ONF sur Germaine Guèvremont

Entrevue dans les Archives de Radio-Canada

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ANNE HÉBERT

Anne Hébert, poète, dramaturge et romancière (Sainte-Catherine-de-Fossambault, Qc, 1er août 1916 –Montréal, Qc, 22 janvier 2000). Son père, Maurice, fonctionnaire provincial et écrivain, guide ses pas au début de sa carrière littéraire. Par sa mère, elle est rattachée à la lignée de François-Xavier GARNEAU, historien du XIXe siècle. Son talent littéraire s’inscrit superbement dans la tradition littéraire familiale. Elle est aussi cousine et amie d’Hector de Saint-Denys GARNEAU dont la poésie la bouleverse profondément. Cependant, elle reste surtout marquée par la mort dans l’isolement, de ce dernier, à la fin de 1943. Elle se sent désormais poussée à une révolte ouverte, comme en témoignent les oeuvres qui suivront. Anne Hébert grandit, étudie et vit à Québec jusqu’au milieu de la trentaine. De 1950 à 1954, elle travaille à des émissions de Radio-Canada et rédige des scénarios pour l’Office national du film. Elle part ensuite à Paris grâce à une bourse, où elle vit plus de 30 ans avant de revenir au Québec en 1997. Son séjour en France est entrecoupé de fréquentes visites au Québec.(Extrait tiré de l’Encyclopédie canadienne.)

Quelques liens:

Le fonds d’archives d’Anne Hébert est conservé au centre d’archives de Montréal de Bibliothèque et Archives nationales du Québec

Site sur Anne Hébert

Entrevue dans les archives de Radio-Canada

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GABRIELLE ROY

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Gabrielle Roy (née le 22 mars 1909 à Saint-Boniface – 13 juillet 1983 à Québec) est une écrivaine canadiennefrancophone.. Importante écrivaine francophone de l’histoire canadienne, Gabrielle Roy a reçu de nombreux prix littéraires, y compris le Prix Femina en France. Elle obtint la Médaille de l’Académie des lettres du Québec en 1946. En 1948, la Société royale du Canada lui accorde la Médaille Lorne Pierce. En 1967, elle reçoit le titre de Compagnon de l’Ordre du Canada. Elle a également reçu le Prix du Gouverneur général trois fois, le Prix Athanase-David deux fois, le Prix Duvernay et le Prix Molson. En 1979, elle reçoit le Prix de littérature de jeunesse du Conseil des Arts du Canada pour le conte Courte-Queue illustré par François Olivier, puis traduit en anglais par Alan Brown en 1980 sous le titre de Cliptail. (Source: Wikipedia)

Quelques liens:

Site de la Maison Gabrielle Roy

Vastes archives de Radio-Canada contenant plusieurs reportages et entrevues de Gabrielle Roy

Gabrielle Roy en dix œuvres, site de Radio-Canada

Articles, critiques et entrevues

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De nombreux articles ont été écris sur l’œuvre de Jovette Marchessault. Nous en mettons une sélection ici. Les documents proviennent de la plateforme Érudit.org.

Donald SMITH, « Jovette Marchessault : de la femme tellurique à la démythification sociale », Lettres québécoises : la revue de l’actualité littéraire, n° 27, 1982, p. 52-58.

Lynda BURGOYNE, « Théâtre et homosexualité féminine : un continent invisible », Jeu : revue de théâtre, n° 54, 1990, p. 114-118.

Lynda BURGOYNE, « Biographie et théâtre chez Jovette Marchessault : du « mentir-vrai » », Jeu : revue de théâtre, n° 60, 1991, p. 111-120.

Donald SMITH, « Jovette Marchessault : de la femme tellurique à la démythification sociale », Lettres québécoises : la revue de l’actualité littéraire, n° 27, 1982, p. 52-58.